Autisme et vaccination : En finir avec la censure, les études falsifiées et l’humiliation des familles !

Projeté en dernière minute à l Elysée Biarritz, en présence du réalisateur Andrew Wakefield
Projeté en dernière minute à l Elysée Biarritz, en présence du réalisateur Andrew Wakefield

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  1. Pour en finir avec la censure 

« J’ai honte, I have great shame » avoue William Thompson, l’expert de la principale étude sur l’autisme et la vaccination. L’étude de référence qui réfute tout lien possible avec le vaccin ROR, révélait en réalité un risque ‘astronomique’. « Vaxxed, du mensonge à la catastrophe » expose un des plus grands scandales de notre époque.

Avant tout, je tiens à avertir le lecteur de l’intérêt que j’ai à la rédaction de cet article. J’ai été personnellement confrontée à l’autisme dit ‘régressif’ avec l’un de mes enfants. Sans affirmer, comme l’a malheureusement fait la presse américaine, que les « vaccins causent l’autisme », je n’ai plus aucun doute sur le fait qu’il soient souvent un élément déclencheur ou aggravant d’une condition ou fragilité sous-jacente. Dans le puzzle de l’autisme, le vaccin est la pièce maîtresse qui se cache sous le tapis.

Il y a dix ans déjà, j’ai eu la chance extraordinaire de pouvoir faire appel à un médecin compétent aux USA. Avec son aide, mon enfant a pu retrouver une vie normale, après qu’il ait perdu la plupart de ses capacités : verbales, comportementales, cognitives et communicationnelles.

C’est pourquoi, je m’emploie depuis plusieurs années, à faire connaître les problèmes de santé associés à l’autisme, ainsi que les nouvelles pistes de traitement.1 Mais rien n’a bougé. Des centaines d’articles scientifiques, près de 20 ans de pratique ‘biomédicale’ et des milliers – en 2007 j’étais déjà sur des forums américains comptant 15 000 parents – de témoignages n’ont rien changé.

Aujourd’hui, le lien intestin-cerveau est scientifiquement bien établi, mais l’évoquer en consultation pour un enfant autiste, revient encore trop souvent à se faire tourner en bourrique, voire mettre à la porte avec violence et mépris. Il y a quelques heures à peine, une maman m’a dit qu’elle est sortie en larmes du cabinet de la pédiatre. Elle lui avait parlé des progrès réalisés avec le régime mis en place pour son fils, et s’était faite insulter : « Pour qui vous prenez-vous ? Vous n’êtes pas médecin ! Votre enfant est autiste et il le restera jusqu’à sa mort ! »

Une autre maman, Christine Buscailhon vient même de sortir un livre ‘Petit Leo et les quarante docteurs’ dans lequel elle décrit ce parcours d’incompétence médicale et de mépris auquel sont confrontées les familles qui s’interrogent sur les aspects biologiques de l’autisme.

Pourquoi ? Parler des troubles gastro-intestinaux dans le cadre de l’autisme, c’est risquer d’évoquer le spectre du lien entre autisme et vaccination. Et ça…c’est inconcevable, inacceptable, un péché capital envers la religion scientifique. C’est tellement énorme et le mensonge est si bien construit, que si on ne l’a pas vécu, on ne peut pas y croire.

Il n’y a donc que nous mêmes pour défendre nos enfants. En ce qui me concerne, cela fait des années, que j’entends presque chaque semaine, des parents me raconter que la santé et le développement de leur enfant se sont dégradés après des vaccins. De même, je suis témoin de nombreux progrès liés à une meilleure prise en charge de la santé, notamment intestinale.

Tout cela reste pourtant ‘mythe, fraude et pseudo-science’ et le seul résultat est qu’on se fait harceler et humilier. On a beau filmer cette réalité, témoigner, citer des experts, des études. Tout est rejeté avec le plus grand mépris par LA SCIENCE de l’’Evidence Based Medicine’, la jonglerie statistique financée et fabriquée par l’industrie pharmaceutique.

Je ne saurai trouver les mots pour vous faire comprendre à quel point cela me dégoûte. En finir avec ce massacre, ne plus entendre ces témoignages, mettre fin à ce tissu de mensonge et de déni, est devenu une obsession.   Alors voici une réponse aux journalistes, aux médecins et aux scientifiques qui se gargarisent en venant ‘débunker les anti-vaccins’, et dénoncer l’infâme docteur Wakefield, dans la plus grande ignorance d’une réalité souvent indicible.

On ment depuis des années : le lien entre l’autisme et la vaccination existe et les études sont falsifiées.

« Vaxxed » 2, est un documentaire qui vient fracasser tout l’édifice des mensonges déployés par l’industrie. Le sujet est, on ne peut plus choquant : « J’ai honte » « I have great shame ». William Thompson, l’expert du CDC, l’organisme scientifique le plus respecté de la planète, en charge de la plus importante étude sur l’autisme et la vaccination, confesse avoir menti et manipulé les données, sur ordre de sa hiérarchie. Tout y est : les noms, les preuves, les documents, les enregistrements. Si un seul mensonge apparaissait dans ce film, cela aurait mobilisé une armée d’avocats.

Ce film est une bombe. Une fois vu, on ne peut pas l’effacer de sa mémoire, un peu comme dans Matrix, si on a osé prendre la pilule rouge…« Vaxxed » est accablant pour tous les acteurs associés aux politiques vaccinales: la hiérarchie du CDC, les membres du congrès américain, les journalistes, les juristes, les journaux scientifiques. Personne n’y échappe, pas même Bill Gates. Ces révélations sont tellement choquantes, qu’après l’avoir vu, ne pas mettre la sûreté des vaccins en question revient à de l’inconscience.

 

Projeté en dernière minute à l Elysée Biarritz, en présence du réalisateur Andrew Wakefield

Robert Kennedy et Robert de Niro s’engagent contre la censure pratiquée par ceux qui devraient la dénoncer

Vaxxed, le documentaire censuré par la presse

Comment et pourquoi, les journalistes sont-ils les premiers à pratiquer la censure ? Vaxxed est probablement le premier film a avoir été massivement condamné par la presse avant même d’avoir été projeté. Qu’un acteur aussi connu que Robert de Niro, dont le fils autiste a subi des dommages vaccinaux, ne puisse programmer un film à son propre festival, ni amener la presse à le regarder, en dit long sur cette omerta des medias.

Récemment, il a encore participé avec Robert Kennedy à une conférence de presse3 pour soutenir la proposition du président Donald Trump – lui aussi touché par cette question – visant à créer une commission d’étude sur la sûreté des vaccins. De Niro n’est pourtant pas un partisan de Trump, puisqu’il avait déclaré lors de sa campagne « qu’il lui mettrait bien son poing dans la gueule », une citation que les médias avaient promptement relayée.

Réseau d’influence et stratégie de diffamation

A chaque tentative de projection, c’est un scénario identique qui se met en place. La pointe de l’iceberg est composée de quelques internautes anglophones qui ‘traquent et dénoncent’ tout initiative ‘anti-vaccin’ et lancent immédiatement une campagne visant à annuler l’événement. En quelques heures des centaines de messages de harcèlement déferlent via les réseaux sociaux à l’encontre des responsables du lieu de la projection. Twitter, facebook, e-mails, insultes téléphoniques, assorties de menaces de vandalisme et de troubles à l’ordre public font plier les exploitants de salle.

En parallèle, une campagne de diffamation sur la personne d’Andy Wakefield, le réalisateur, est relayée par les médias complices afin de détourner l’attention sur sa personne plutôt que sur le sujet du film. Buzzfeed, le Times, le Daily Mirror, la presse anglophone alliée à l’industrie relance la machine anti-Wakefield, ‘ce criminel qui a été radié de l’Ordre pour fraude dans une étude finalement rétractée’.

La horde des ‘fins limiers’ qui dénoncent LE charlatan du siècle semble avoir arrêté le temps en 2010. Aucun ne mentionne qu’en mars 2012, un appel, mené cette fois devant une véritable cour de justice par son collègue radié pour les mêmes motifs, a cassé la décision de l’Ordre des médecins4  et entièrement blanchi les accusations de fraude.

Mais qui se soucie de rapporter ces faits ? Pas les journalistes en tous cas. C’est tout un réseau d’influence qui se mobilise en l’espace de quelques heures : sociétés médicales, organes de presse, responsables politiques…un déferlement de propos violents, méprisants et hargneux.

Le mois dernier, la députée européenne écolo Michèle Rivasi5, avait programmé le film pour ouvrir un débat sur la sûreté des vaccins dans l’enceinte du parlement européen, poursuivant son action ‘mains propres sur la santé’. Les attaques et provocations ont fusé de partout « on  va annuler tous vos évènements, vous le lirez dans la presse demain », se vantait même l’incontournable activiste irlandaise, fer de lance de l’impitoyable traque des ‘anti-vaccins’.

Et en effet, peu ont résisté de prime abord à un tel arsenal. Cette cabale a même valu une lettre de la ministre de la santé italienne Lorenzin au Président du Parlement Européen Tajani, lui demandant d’interdire la projection du film : « ouvrir la question de la sécurité des vaccins est une initiative ‘particulièrement dangereuse », déclarait-elle en appelant à ‘une action ferme’ et en ajoutant qu’elle aborderait personnellement cette question avec le Président de la Commission Européenne dans les jours à venir (3 semaines plus tard, l’Italie étend d’ailleurs le calendrier des obligations vaccinales). Il faut dire qu’une projection de Vaxxed était prévue au parlement italien et que celle-ci a été annulée sur ordre de son président quelques heures avant l’événement. Non, même les politiques n’ont pas à voir ce film, ni à en débattre.

Tout, absolument tout est fait pour détourner l’attention vers ‘l’infâme docteur déchu’ (qui compte quand même 140 publications scientifiques) et éviter d’exposer la fraude du CDC et les responsabilités politiques. Quand les journalistes de la BBC se présentent à Bruxelles, ils refusent d’entrer dans la salle de projection. Ce sont ‘les ordres que nous avons reçus’, répondent-ils. La seule chose qui les intéresse, c’est de s’en prendre encore et encore à Andy Wakefield « Ne vous sentez-vous pas responsable, s’il y a encore des cas de rougeole ? ». Ou même la grippe !

Les dommages vaccinaux, la fraude du CDC, les problèmes de santé associés à l’autisme, ils refusent d’en entendre parler.

Chez nous, Le Monde et le Journal International du Médecin ont aussi repris la litanie de la ‘pseudo science’, et tirent à boulets rouges sur Rivasi en précisant bien ‘qu’ils n’ont pas vu le film’. Critiquer sans voir, c’est tellement facile, n’est-ce pas ? Du grand journalisme ! et une petite odeur d’amitiés pharmaceutiques ?

Projeté en dernière minute à l Elysée Biarritz, en présence du réalisateur Andrew Wakefield 

A Bruxelles, Paris et Londres, les projections et les débats ont lieu, envers et contre tout

credit Arnaud Banier 

Bruxelles, le 9 février. Le film Vaxxed est projeté à la journée sur la sûreté des vaccins dans une salle de quartier. La journée est introduite par Michèle Rivasi pour son action ‘Mains propres sur la santé’. Avec le prof. Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, Andrew Wakefield et le prof. Stefano Montanari, spécialiste des nanoparticules.

A Bruxelles, la projection et le débat prévus au parlement sont déplacés dans une autre salle, aménagée pour l’occasion. Les scientifiques de courage et de renom sont au rendez-vous de Michèle Rivasi: le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, qui fait des recherches sur l’autisme et les infections chroniques depuis plusieurs années, le professeur Montanari et Dr. Gatti, venus d’Italie pour exposer le problème de la présence de nanoparticules dans les vaccins, ainsi que d’autres experts de Belgique, d’Allemagne et de Croatie venus contribuer au débat. Fait emblématique, le professeur Exley, spécialiste mondial de l’aluminium, y compris dans les vaccins, est retenu en en Grande-Bretagne. L’accès à ses bureaux lui et défendu, pendant qu’il doit se défendre envers sa hiérarchie sous la pression de l’industrie. (Bonne nouvelle il a fini par récupérer ses fonctions ! l’espoir est permis).

A Paris, c’est le cabinet d’Anne Hidalgo qui fait savoir à la mairie du 2ème qu’il est hors de question de projeter ce documentaire et de donner la parole à son réalisateur. En dernière minute, le film sortira quand même dans un cinéma des Champs Elysées, dont l’adresse ne sera communiquée que 3 heures plus tôt, tandis que Michèle Rivasi poursuit avec Philippe Even et Michel Georget le débat sur la sûreté des vaccins programmé à l’autre la salle.

A Londres, le Curzon a rapidement cédé au feu des menaces et les organisateurs ont également reporté la projection vers une autre salle tenue secrète. Là, plus que partout ailleurs, montrer Vaxxed relève de l’exploit et aucun media n’a le courage d’aborder le sujet du film.

De manière décevante, le Huffington Post supprime dans ses éditions anglaises et américaines les articles des journalistes ayant assisté à la projection : les revues de VAxxed de Sally Beck et Jerome Burne, tous deux contributeurs réguliers dans le domaine de la santé, ont été retirées dès leur parution. Idem pour Lance Simmens ou David Kirby du NY Times, ici encore la censure s’applique.

Fidèle à ses partenaires, le Sunday Times qualifie Wakefield et ceux qui assistent à la projection de ‘preachers of hate’, ‘prédicateurs haineux’, « négationnistes » et « néonazis ». Encore une humiliation de plus pour les parents à qui rien n’est épargné. Cela reste dans la ligne éditoriale de Brian Deer- le journaliste qui semble avoir consacré sa carrière à la destruction de celle de Wakefield, au profit de l’industrie.

En France, avec le faux débat sur les vaccins, l’affaire DTP et le rapport Fisher, tant la classe politique que l’Ordre des médecins, s’illustrent par leur manque de transparence et de démocratie. Les propositions d’étendre les obligations pour dompter un public méfiant semblent plus refléter les intérêts de l’industrie, que l’opinion et la santé des français. Les travaux d’Authier et Gherardi sur les adjuvants aluminiques sont déjà suffisants pour sonner l’alarme.  L’autre documentaire choc « Aluminium, vaccins et les deux lapins » nous montre lui aussi à quel point la sûreté des vaccins semble plus relever d’un pari et d’affirmations péremptoires que de recherches bien établies.

En Belgique, c’est Bill Gates qui fait une visite éclair deux jours après la projection de Bruxelles dans le cadre de sa croisade vaccinale. Après avoir injecté 12 millions d’euro dans le développement de nouvelles unités de production de vaccins à Charleroi, et rendu visite à GSK, au couple royal et au premier ministre, pour rappeler les bienfaisances vaccinales de sa fondation, il fallait s’attendre à ce que la Belgique et l’Europe s émeuvent subitement de chaque cas de rougeole et se prennent d’angoisse à l’annonce de futures épidémies qui pourraient menacer l’avenir de l’humanité.

Projeté en dernière minute à l Elysée Biarritz, en présence du réalisateur Andrew Wakefield

Pas de vaccin, pas de jeu, pas d’argent. L’Australie contraint les familles

L’exemple de l’Australie est effrayant. Les organisateurs des projections et débats ont été menacés de mort et les projections prennent l’allure d’opérations de guérilla. Le gouvernement appelle les professionnels du secteur médical à la dénonciation des ‘familles anti-vaccins’ à qui il supprime les aides familiales.

« No jab, no pay ». En 2017, ce choix coûtera près de 15 000 dollars à certaines familles.

Aux USA, rien que le montant des dépenses en spots télévisés par l’industrie pharmaceutiques parle de lui-même : CBS engrange 511 millions de dollars, 296 pour ABC, 250 pour NBC, 130 pour Fox et proportionnellement tout autant pour les autres opérateurs. Pour rappel, Obama s’est empressé de lancer le GHSA, au sortir des élections. Il s’agit de l’Agenda de la Sécurité Sanitaire Globale dont l’objectif principal est d’imposer la vaccination sur la totalité de la planète, avec la priorité au vaccin…ROR ! On se demande pourtant pourquoi il faut décréter une urgence planétaire concernant une maladie dont la mortalité reste extrêmement faible ?

Pas de doute, l’industrie pharmaceutique est en pleine expansion, ou plutôt offensive. En Californie, le calendrier actuel comporte 70 vaccins, de la grossesse à la vieillesse et au moins 120 autres vaccins seraient en préparation. « Le ciel est bleu, la terre est ronde et les vaccins sont sûrs » clamait Clinton lors de sa campagne. L’élection de Clinton aurait poussé cette obligation à l’ensemble du territoire. Principal lobby politique, dont les commissions auraient dépassé celles versées par l’armement et le pétrole, l’industrie pharmaceutique verrait ses affaires se chiffrer à près de 80 ou 100 milliards de dollars à l’horizon 2025.

  1. Pour en finir avec ‘les conflits d’intérêts’, et les mensonges à propos d’Andy Wakefield et de ‘l’étude du Lancet’

Afin de maintenir le couvercle sur cette marmite explosive qu’est le lien entre autisme et vaccination, la censure est assortie d’une campagne de diffamation et de désinformation solidement construite et répétée en boucle comme une propagande de république bananière. Toute l’attention est portée sur la personne d’ Andrew Wakefield et l’étude soi-disant manipulée du Lancet, pour qu’on ne parle ni du vaccin ROR, ni des aveux de William Thompson sur la fraude du CDC.

Résumons la situation, avant d’en exposer les enjeux. Dans toute cette affaire, que l’on essaye d’amalgamer pour la rejeter en bloc, on parle de trois études différentes : une expertise pour un recours en justice démarrée vers 1996, l’étude du Lancet de 1998 et l’étude du CDC de 2004.

L’expertise pour l’action en compensation de dommages des victimes contre GSK

En 1995, des parents consultent le dr. Andrew Wakefield et l’équipe du Royal Free Hospital pour de terribles troubles gastro-intestinaux, dont souffrent leurs enfants autistes. Plusieurs d’entre eux rapportent avoir observé une régression de l’enfant, sur le plan de la santé physique, du comportement et des facultés cognitives, suite au vaccin ROR.

L’information circule rapidement et de nombreux parents affluent au service du Royal Free. Il y avait plusieurs cas gravissimes et c’est tout naturellement que certaines familles se rencontrent et s’associent alors pour introduire une plainte contre GSK (alors SmithKline Beecham), le fabriquant du vaccin ROR concerné.

Dans le cadre de cette action, des experts scientifiques étaient donc engagés et rétribués de part et d’autre. Il était logique pour les parents de s’adresser à l’équipe du Royal Free, puisque c’est là que le cas de leur enfant était investigué et pris en charge. Wakefield avait accepté d’agir en tant qu’expert scientifique, via un programme de l’état permettant aux plaignants en justice de financer les analyses nécessaires à la procédure. Un des éléments déterminants pour cette expertise était la recherche de la persistance de la souche vaccinale de la rougeole dans les échantillons prélevés chez les enfants autistes. De telles preuves auraient permis aux victimes d’obtenir des compensations pour les dommages subis. Mais, elles auraient aussi remis en cause le principe des vaccins combinés et la confiance dans les politiques vaccinales et l’industrie pharmaceutique. Clairement l’enjeu était de taille.

L’étude du Lancet : Face à ces nombreux témoignages, aux observations cliniques des troubles intestinaux, et à la question concernant la sûreté de ce vaccin en particulier, l’équipe du professeur John Walker Smith à laquelle appartient Wakefield, prépare alors un article pour présenter le phénomène et interpeler la communauté scientifique : il s’agit de la fameuse ‘étude du Lancet’ publiée en 1998 et rétractée douze ans plus tard, à la demande du journaliste Brian Deer. (8)

Cette publication n’affirmait pas de lien causal entre l’autisme et la vaccination, comme le prétendent pourtant la plupart de ceux qui s’enorgueillissent de ‘démonter’ les questions qu’ils ont érigées en ‘conclusions’ pour ce faire. Il s’agissait en réalité d’une présentation de cohorte, assortie de questions et d’hypothèses d’investigation. Ce n’était pas non plus un pamphlet ‘anti-vaccin’ : les conclusions appelaient à de plus amples recherches et proposaient de privilégier les vaccins isolés, disponibles à l’époque, plutôt que combinés, une mesure de précaution en attendant de plus amples investigations.

A sa publication, le papier du Lancet ne suscite pas de rejet de la part de la communauté scientifique. Il fait pourtant l’objet d’une conférence de presse et sert effectivement de point de départ à de premières interrogations légitimes.

En réalité, c’est à partir du moment où le lien entre autisme et vaccination connaît une plus grande médiatisation et où la date du procès approche que les choses s’enveniment. L’accélération médiatique vient subitement par l’intermédiaire des Tommey, un jeune couple qui témoigne dans une émission télévisée, espérant rencontrer d’autres parents dans une situation similaire. L’émission fait un record d’audience ! Un nombre effarant de familles se retrouvent dans l’histoire de Billy : vaccin, détérioration de la santé, troubles intestinaux, troubles du comportement, perte des acquis. La famille décide alors de rassembler ces témoignages dans un magazine, ‘The Autism File’. Sorti en 1999, il fera 45 000 abonnés en deux mois à peine !

Les conflits d’intérêts : le réseau GSK

C’est à ce moment, que de nombreuses familles ont rejoint l’action qui se préparait contre GSK, constituant un groupe de près d’un millier de personnes.

De son côté, s’étant porté garant de l’industrie pour les dommages vaccinaux, l’état redoutait de devoir payer le prix d’un tel désastre. C’est donc ensemble que politiques et industrie sortent les grands moyens :

Après dix ans consacrés à la constitution du dossier, à l’expertise et aux actes préliminaires, et quelques mois avant la date du procès, le juge Nigel Davis nommé en charge de l’affaire estime subitement que le financement est ‘inapproprié’, et ordonne le retrait des subventions pour instruire l’affaire. Cette mesure met alors ‘de facto’ fin au procès qui n’a donc jamais eu lieu et interrompt les recherches sur le lien entre le vaccin ROR et l’autisme, alors qu’elles étaient en passe d’aboutir à de premiers résultats.

 

Projeté en dernière minute à l Elysée Biarritz, en présence du réalisateur Andrew Wakefield

« Silenced Witnesses » Le témoignage des parents réduits au silence.

Curieusement, le juge Nigel Davis est le frère de Crispin Davis, propriétaire du Lancet et d’Elsevier, et ce dernier vient d’entrer dans le comité de direction de GSK (SKB à l’époque). GSK complète encore sa stratégie de défense par la présence de James Murdoch, fils de Rupert Murdoch, propriétaire du News International/Sunday Times, afin de mieux protéger ses intérêts.

C’est à ce moment là que Brian Deer, ‘journaliste d’investigation scientifique’, monte une cabale invraisemblable pour détruire la carrière de Wakefield dans la presse de Murdoch. Deer le fait passer pour un charlatan animé par l’appât du gain, abusant les parents et de leurs enfants pour gagner de l’argent, projetant par exemple secrètement de fabriquer ses propres vaccins ou un produit concurrent…

En réalité, il s’agissait d’un brevet pour l’utilisation de la secrétine, qui n’appartenait pas à Wakefield mais à l’Institut de médecine associé au Royal Free. Cette substance ne pouvait être utilisée qu’à des fins thérapeutiques pour soigner la rougeole et non pour la prévenir. Il était impensable qu’elle ait pu ‘faire concurrence à un vaccin’. Deer en avait reçu de longues explications, mais ce genre d’inepties se répète encore en ce moment. Cet exemple illustre simplement à quel point Deer opérait une distorsion des faits afin de discréditer Wakefield.

C’est donc lui, et non des médecins ou scientifiques, qui porte plainte et dénonce ‘la fraude publiée dans le Lancet’ devant l’Ordre des médecins. L’affaire est instruite par le Dr. Kumar qui préside la commission d’enquête de l’Ordre, et affirme d’emblée que « de toutes façons, les dommages vaccinaux n’existent pas ». Faut-il s’étonner qu’une importante partie du patrimoine du dr. Kumar était alors constituée d’actions GSK ?

Deer achève l’offensive dans le British Medical Journal où il sera ardemment soutenu par la rédactrice en chef, Fiona Godlee. Merck et GSK, les deux fabricants du ROR sont d’importants contributeurs au journal, à tel point que Godlee admettra lors d’une audition en 2011 qu’on pourrait qualifier le BMJ de ‘bras armé de l’industrie’.

Dans cette ‘amicale pharma-média’, on retrouve aussi Miriam Stoppard, l’épouse du PDG de GSK, qui commentait l’affaire pour le Daily Mirror.

En dehors de l’équipe du Royal Free, tous les acteurs étaient donc acquis à la cause de l’industrie. In fine, Wakefield et Walker Smith perdent leur licence, l’étude est retirée du Lancet et les médias hurlent au scandale. L’ignoble, l’infâme docteur Wakefield devient le bouc émissaire universel de la vaccination.

Projeté en dernière minute à l Elysée Biarritz, en présence du réalisateur Andrew Wakefield

La ‘matrice vaccinale’ contre Wakefield

 

En 2012, la justice donne raison à Wakefield et ses collègues: pas de fraude dans le Lancet !

Pour en revenir à la ‘manipulation des données’ invoquée par Brian Deer et le BMJ, et les accusations de ‘conduite non éthique’(4) dans l’étude du Lancet.

Le juge Mitting a réexaminé l’ensemble des débats à l’Ordre et a statué sur le fond de l’affaire du Lancet. Il a constaté que « les décisions de l’Ordre reposaient sur des raisonnements inadéquats et superficiels », et que « certaines conclusions étaient tout simplement fausses ». Il a également restitué sa licence médicale au professeur Walker Smith, en déplorant les dommages subis, et en espérant que de tels agissements ne se produiraient plus jamais. Ces conclusions valent également pour Wakefield puisqu’il s’agit de la même étude, mais ce dernier n’a pu financer de procédure en appel.

Il est impossible de reprendre ici les détails des arguments invoqués dans les divers articles et ouvrage sur plusieurs années, mais les lecteurs se délectant de la prose de de Deer et Godlee sont invités à décortiquer aussi les articles ‘How Brian Deer and the BMJ fixed the record over Wakefield’, rédigés par Martin Hewitt dans ‘Age of Autism’, et à écouter la vidéo ‘Andy répond aux accusations’ en guise d’introduction.

Actuellement, une demande de soumission à un comité parlementaire d’éthique scientifique est en cours au sujet de cette affaire et au vu des développements récents en faveur de Wakefield.

Néanmoins, la pauvreté du travail journalistique sur cette question se perpétue.

On pourrait l’illustrer en prenant exemple sur ce commentaire (sans doute copié de la presse anglaise ou de Deer) extrait de la diatribe de Yann Kindo contre Rivasi, blogueur hébergé par Médiapart,  et repris dans le Journal International du Médecin:

 « Cette publication [l’article de Wakefield dans le Lancet, ndrl) est l’archétype d’une commande d’un lobby à un scientifique qui oublie soigneusement d’indiquer son conflit d’intérêts et qui manipule les données pour prouver ce qu’on lui avait demandé de prouver (Wakefield avait touché plus de 400 000 livres d’un avocat qui voulait poursuivre un laboratoire pharmaceutique en justice) ».6

Le ‘lobby’ dont on parle ici, ce sont les familles des victimes : voilà comment faire passer les parents d’enfants malades et handicapés à vie, pour des abuseurs ou des intéressés. (Sortons nos mouchoirs pour l’industrie pharmaceutique qui risque une telle injustice) !

Ce n’est pas un, mais treize auteurs qui ont participé à cette recherche et signé cet article et c’est John Walker-Smith qui la dirigeait.

La publication du Lancet n’aurait pu faire office de preuve dans l’expertise, puisque cette publication ne portait pas sur la recherche du virus de la rougeole et qu’elle n’affirme pas de lien causal entre autisme et vaccin ROR.

Wakefield n’a pas ‘soigneusement oublié d’indiquer ce fait’, c’est-à-dire sa participation en tant qu’expert dans le procès. Elle avait été signifiée par écrit par l’avocat des familles à l’éditeur du Lancet, plusieurs mois avant la publication de l’article, précisément dans un objectif de transparence. Si le Lancet l’avait estimé problématique, on le lui aurait notifié et il n’aurait pas figuré parmi les signataires de l’étude. Mais dix ans plus tard, au moment du procès, l’éditeur (entré dans le comité de direction de GSK) ne trouva pas opportun de s’en rappeler.

Enfin, pour ceux qui pensent que Wakefield était avant tout motivé par ‘l’appât du gain’ : en soi qu’un travail de recherche pour une expertise scientifique de plusieurs années requérant des analyses de laboratoire etc. soit rémunéré semble normal, les experts de l’industrie l’étant également. Le seul fait d’accepter de défendre des patients contre la plus puissante industrie mondiale, représente en soi un tel risque (confirmé) en terme de carrière scientifique que ce seul motif est peu crédible.

Dans ce cas précis, les montants concernés furent finalement versés à un fonds pour la recherche.

A côté de cela, on peut penser aux conflits d’intérêts de Paul Offit, ‘expert indépendant’ favori du CDC et la fondation Gates. Offit prône la vaccination au point d’affirmer qu’on pourrait recevoir 10 000 vaccins à la fois, tout en osant prétendre que les dividendes qu’il touche sur chaque dose de RotaTeq dont il a fait déposer le brevet, ne sont pas susceptibles d’influencer sa neutralité scientifique. Membre du comité de Autism Science Foundation, il fait aussi partie des commissions de recommandation pour le calendrier vaccinal.

Les vraies fraudes : entraves à l’expertise, manipulations pour l’étude du CDC

Entraves dans l’expertise

C’est plutôt dans le cadre de l’expertise, que de véritables actes malveillants eurent lieu pour faire avorter l’action contre le fabricant du ROR. Qu’on se donne la peine de lire dans le livre ‘Autiste depuis le vaccin’, le récit particulièrement poignant que nous livre la maman du jeune Josh. Le cas de cet enfant était si grave qu’il avait fallu lui retirer l’entièreté du colon. Cet organe devait être expédié après l’opération pour analyse, car il présentait un intérêt particulier pour la recherche et aurait pu fournir un élément de preuve crucial pour le procès. Mais lorsque le taxi apporta le conteneur frigorifique avec l’échantillon au Dr. Wakefield, celui-ci avait disparu…

Un autre témoin, la maman de Jodie, affirme que les documents de sa fille avaient été manipulés, de manière à ne pas mentionner l’injection qui aurait déclenché les dommages chez son enfant, vaccin qu’on avait d’ailleurs administré contre sa volonté.

Une chose est sûre : durant toute cette histoire, les familles n’ont jamais eu droit à la parole. Ni avant, ni après, ni dans la presse, ni auprès des politiques, malgré les efforts continus de certains parents durant plusieurs décennies. C’est pourquoi le livre ‘Silenced witnesses, témoins réduits au silence’ paru en français sous le titre ‘Autiste depuis le vaccin’, a vu le jour.

Conclusions inversées dans l’étude de référence du CDC

L’étude à grande échelle’ du CDC était considérée comme ‘décisive’ et faisait directement suite aux interrogations soulevées par Wakefield, notamment devant le congrès américain. En effet, les recommandations proposées dans le Lancet paraissaient d’autant plus raisonnables que le triple vaccin en question (souche Urabe), avait été retiré plusieurs fois du marché, après avoir provoqué des cas de méningite : au Canada sous le nom de Trivirix, réintroduit en Grande-Bretagne et chez nous sous le nom de Pluserix avant d’être retiré à nouveau, et ensuite au Brésil où il causa une véritable épidémie. Cette épidémie avait particulièrement touché les plus jeunes enfants, âgés de moins de trois ans. C’est cette constatation qui fut à la base de la fameuse étude à grande échelle réalisée par Thompson et le CDC pour investiguer le lien possible entre autisme et vaccination, du moins sur le plan statistique.

La question posée étant : y a-t-il comme pour la méningite, une corrélation entre l’incidence de l’autisme et l’âge d’administration du vaccin ROR ? Si c’est le cas, le vaccin est à mettre en cause et il faut se pencher sur ses effets. Sans émettre d’hypothèse sur l’origine d’un lien causal, cette étude du CDC devait en quelque sorte déterminer si oui ou non, il fallait poursuivre les recherches sur l’autisme et la vaccination.

Or c’est ici que la véritable fraude est à dénoncer : devant des résultats qui confirment effectivement un risque élevé, Thompson et sont équipe sont contraints de ‘remanier’ les données et redessiner le plan d’analyse pour influencer les résultats. On trouvera bien entendu sur Hoaxbuster et chez les autres trompettistes de la vérité scientifique de nouvelles ‘démystifications’ de ces chiffres, étayées par de nouvelles interprétations statistiques.

Tout ceci n’enlève rien à ce qui reste inadmissible : qu’une étude commanditée par le congrès américain pour évaluer les risques potentiels de troubles gravissimes posés par un vaccin obligatoire, fasse l’objet de pressions, pour en inverser le résultat. Qu’envers l’avis de son principal concepteur, on en vienne jusqu’à la destruction de certains documents, pour ensuite venir claironner que cette étude ‘met définitivement fin au débat en démontre qu’il n’y a pas de risque’, alors que c’est l’inverse, est irresponsable et criminel.  Et surtout, c’est la preuve qu’on ne peut pas se fier aux organismes de contrôle de la santé, dont s’inspirent ensuite l’OMS et nos propres politiques.

Durant dix ans, cette étude fut LA référence pour renvoyer toute question sur la sûreté des vaccins aux oubliettes. Il y a quelques mois à peine, lors d’une journée sur ‘les coulisses de la vaccination’ organisée par la Haute Autorité de la Santé, un éminent professeur vaccinologue, qui enseigne l’éthique sociale, c’est-à dire la vaccination comme acte ‘citoyen et solidaire’, a justement invoqué cette étude comme la preuve ultime que le vaccin ROR n’est pas à mettre en cause.

 

Conclusion : la science donne raison à Wakefield et ses collègues.

Aujourd’hui, lire et recopier les chroniques de Deer à propos de l’étude du Lancet n’a aucun intérêt, si ce n’est que de marquer une allégeance à l’industrie. Entretemps, il existe près d’une trentaine d’études soutenant les observations de Wakefield et ses collègues.8 Si l’hypothèse que des troubles gastro-intestinaux aient un impact sur le fonctionnement cérébral semblait peut-être farfelue il y a 20 ans, de très nombreuses recherches, n’ayant rien à voir avec l’autisme, ont solidement établi le lien intestin-cerveau, y compris en France.

Aux USA, Tim Buie, professeur en gastroentérologie à la Harvard Medical School, la faculté médicale la plus réputée, estime qu’un bilan intestinal devrait être pratiqué de manière systématique chez les enfants avec autisme. En France, la fondation fondamental vient d’organiser un symposium ‘intestin- cerveau’ et on parle désormais de ‘psychiatrie nutritionelle’.10   Tout récemment, l’université de Yale a publié une recherche indiquant un lien possible entre troubles mentaux et vaccinations.11

Projeté en dernière minute à l Elysée Biarritz, en présence du réalisateur Andrew Wakefield

La tournée Vaxxed donne naissance à un mouvement ‘grassroots’.

 

  1. Pour en finir avec l’humiliation des familles

Enfin, ce qu’aucune étude statistique ne pourra ‘démonter’, ni étouffer… A l’occasion des séances de projection-débats lors de la tournée du film, ce sont près de 10 000 personnes qui sont venues témoigner. L’équipe de Vaxxed a filmé des centaines de familles racontant leur histoire. Les vidéos sur Vaxxed TV. 12 sur Vaxxed periscope, Vaxxed Homecoming Tour nous livrent des récits poignants d’accidents vaccinaux, souvent très détaillés, parfois même documents à l’appui. Pour beaucoup de parents ou de victimes, c’est la première fois que leur histoire peut être racontée, écoutée, comprise.

Peu à peu, l’ampleur de cette tragédie vaccinale se révèle. Elle va bien au-delà de ce que l’on pouvait imaginer. Face à une montée en force des obligations vaccinales, le phénomène est en passe de devenir un enjeu social majeur.

Aujourd’hui les familles se rassemblent et se battent pour l’avenir de leurs enfants, le droit au libre choix, le droit à la transparence, leur droit à disposer de leur propre corps.

La course est engagée sur la planète entre un programme de vaccination massive et obligatoire à l’échelle mondiale et un mouvement de résistance initié par des familles et de simples citoyens, dont le film Vaxxed et son équipe deviennent l’instrument et le symbole.

La remise question de la sûreté des vaccins est inévitable, tout comme la reconnaissance des troubles intestinaux associés à l’autisme. Le déni des risques et dommages vaccinaux et les mesures d’obligation déployées de force par les politiques et l’industrie sont inexorablement vouées à l’échec et couvriront leurs auteurs de honte et de ridicule. Il est temps d’en prendre conscience et de se diriger vers une refonte complète de nos politiques de santé.

 

Le train est en marche, et ce dernier fait m’interpelle : alors que Fiona Godlee, principale éditrice du BMJ, poursuit sa croisade anti-Wakefield, comme si le temps s’était arrêté en sa faveur en 2010, et qu’aucun jugement n’avait eu lieu, Peter Doshi, co-éditeur de la même revue, nous livre un article bien plus nuancé, dont voici la conclusion14 : «  « Contrairement à la suggestion que les vaccins sont sans risque, la littérature écrite à ce sujet nous informe des différents effets secondaires possibles ou confirmés », achevant par « Il est temps d’être à l’écoute des patients avec le sérieux et le respect qu’ils méritent, plutôt que de les diaboliser ».

En effet, il est ‘moins une’.

Senta Depuydt

 

  1. voir congressortirdelautisme.com
  2. com
  3. worlmecuryproject.com
  4. Décision du 7 mars 2012 « For the reasons given above, both on general issues and the Lancet paper and in relation to individual children, the panel’s overall conclusion that Professor Walker-Smith was guilty of serious professional misconduct was flawed, in two respects: inadequate and superficial reasoning and, in a number of instances, a wrong conclusion

http://www.bailii.org/cgi-bin/markup.cgi?doc=/ew/cases/EWHC/Admin/2012/503.html&query=Walker-Smith+and+GMC&method=boolean

  1. suretevaccins.com
  2. https://blogs.mediapart.fr/yann-kindo/blog/290117/michele-rivasi-en-croisade-contre-la-science-et-la-sante-publique
  3. http://www.jim.fr/medecin/e-docs/michele_rivasi_la_reine_de_lalterscience__163860/document_jim_plus.phtml?reagir=1#article-reactions
  4. http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736%2897%2911096-0/fulltext#article_upsell
  5. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2010/04/10/wakefield-interview.aspx

https://sharylattkisson.com/what-the-news-isnt-saying-about-vaccine-autism-studies/

  1. Age at First Measles-Mumps-Rubella Vaccination in Children With Autism and School-matched Control Subjects: A Population-Based Study in Metropolitan Atlanta” http://vaxxedthemovie.com/download-the-cdc-autism-mmr-files-released-by-dr-william-thompson/
  2. http://www.autism-society.org/wp-content/uploads/2014/04/Gastrointestinal-Illness-in-Autism.pdf
  3. https://www.youtube.com/watch?v=I6zbOTY_2G8&list=PLCWSEFecF2lMAV-y-K2KSYpieaG76nNum
  4. http://yaledailynews.com/blog/2017/02/21/vaccines-linked-to-mental-disorders-by-yale-study/
  5. vaxxed TV sur youtube
  6. Bilan de la première tournée https://www.youtube.com/watch?v=6y09WNx4njY
  7. https://www.facebook.com/vaxxedthemovie/posts/736016189909420